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Chambre de bébé

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Chambre de bébé : 5 associations de couleurs sans fautes

Le choix des couleurs est très important lorsqu’on décore la chambre de bébé. Pourtant, le choix d’associer des couleurs souvent vives n’est pas une décision aussi simple qu’il y paraît. Chaque couleur a des effets différents sur le développement visuel de l’enfant. De plus, il faut éviter les associations malheureuses qui jureront. Apprenez comment accorder les couleurs pour créer une ambiance aussi douce que stimulante pour votre enfant.

1-Rose et gris
Demandez donc aux mamans de petites princesses la couleur qu’elles souhaitent pour la chambre. Elles répondront invariablement du rose. Une excellente façon d’ajouter de l’élégance à une nurserie rose est de l’associer avec du gris. On contourne l’effet bonbonnière ou bubble-gum du rose layette. Le gris est une couleur neutre et apaisante, parfaite en support de teintes plus marquées.

2-Jaune et abricot
Le orange et le jaune sont des couleurs vives et gaies qui constituent d’excellentes options pour une chambre de bébé. D’ailleurs, on les retrouve dans de nombreux thèmes coordonnés, vendus en magasins de puériculture. Pour une petite fille, on les déclinera version pastel, et pour un petit homme, ils seront parfait en support d’une décoration jungle, par exemple.

3-Gris, bleu et vert
Le bleu et le gris sont des classiques de la chambre de petit garçon, avec lesquelles on est certain de ne pas faire de faute de goût. On peut donc leur adjoindre un soupçon d’originalité en y associant du vert. Cette teinte gaie et printanière amène une touche végétale dans une chambre. Idéal si l’on souhaite une thématique autour de la nature ou des animaux.

4-Bleu et blanc
Le grand classique des chambres de petits garçons : l’association du bleu et du blanc. Élégantes, ces deux couleurs permettent de jouer la carte du classicisme ou de se s’adonner à plus de fantaisie en se lâchant sur une déco vintage. Brillantes et lumineuses la journée, ces teintes s’adoucissent le soir, pour créer une ambiance calme, parfaite pour le sommeil de bébé.

5-Parme et chocolat
Pour sortir des sentiers battus pour une chambre de petite fille, on peut jouer sur deux teintes originales et qui se marient parfaitement : parme et chocolat. Les murs seront violets et les meubles en bois sombre leur répondront, dans les tons marrons. Deux couleurs qui ont l’avantage de bien prendre la lumière et de stimuler ainsi le regard du bébé, en variant au cours de la journée.

Organisation chambre de bébé : pensez Feng Shui !

C’est le moment de préparer la chambre de bébé et vous en savez pas trop comment vous y prendre ? Nos conseils Feng Shui vous aideront à mieux organiser la chambre de votre bébé pour un meilleur bien-être.
-La pièce : l’idéale concernant la pièce pour la chambre de bébé est une pièce à l’est du logement ce qui représente dans le domaine Feng Shui, le bois, la famille et la santé. La chambre doit être à l’écart des pièces bruyantes pour avoir un havre de sérénité.
-Les couleurs : les couleurs douces et apaisantes comme les couleurs pastels sont recommandées en Feng Shui. Ceci s’applique également pour le choix de la couleur du mobilier, des rideaux et de l’éclairage. L’association de 2 ou 3 couleurs assureront une équilibre et de l’harmonie.
-Le mobilier : le mobilier en matière naturelle comme le bois, le rotin ou l’osier est à privilégier. Cela s’applique aussi pour le linge de lit qui doit être en matière naturelle comme le coton ou le lin. Le lit se place la tête au mur ou le long du mur et si possible à l’est mais surtout pas au milieu de la pièce et encore moins sous la fenêtre. Il ne faut pas positionner le lit dans le passage entre la porte d’entrée de la chambre et la fenêtre. Les bords du mobilier doivent être arrondis et non à angle, signe d’agressivité.
-L’éclairage : une lumière douce et tamisée est conseillée
-La déco : il faut éviter de mettre une peluche dans le lit. Et pour la décoration et le choix des jouets, il faut choisir des animaux non agressifs comme l’éléphant, l’ours, le chant, des oiseaux. Il faut éviter les lions, tigres ou panthères.

Be : la chambre de bébé design futuriste de Mobiliariobe

Be est une ligne de meubles pour enfants évolutifs de la marque Mobiliariobe. Cette ligne de mobilier design séduira facilement les mamans en quête d’originalité pour la chambre de son petit loulou. Conçue par la marque espagnole Mobiliariobe, la ligne Be propose des meubles évolutifs avec des lignes sobres permettant un design épuré. Be joue avec l’harmonie des lignes droites et des courbes pour donner un rendu simple et élégant.
Au-delà du design original, Be met à disposition des tout-petits un espace moderne, flexible et adaptable au sein duquel ils pourront grandir et s’épanouir pleinement. Par exemple, le Be Mini-box est un tiroir, qui en le superposant à d'autres formera une boîte à jouets, une table de chevet ou une tour de rangement à la hauteur de votre choix. Empiler les éléments l'un sur l'autre en ligne droite, ou tournez les pour lui donner une forme exceptionnelle. Vous pouvez mélanger les couleurs, à votre convenance, et faites de BE Box un meuble personnalisé. Pour trouver tous les articles de la marque : http://www.mobiliariobe.com/index.php

5 idées déco pour parfaire la chambre de bébé

La chambre de bébé doit dégager une atmosphère apaisante tout en étant fonctionnelle et stimulante. Pour vous procurer une ambiance cosy et chaleureuse, voici 5 idées déco qui vous aideront à trouver l’assemblage parfait :

1-Le mariage du noir et blanc
On l’aime pour son côté neutre, mais également pour son côté moderne. La chambre de bébé noire et blanche est à la fois reposante, tout en ayant un côté rock and roll. J’aime beaucoup l’idée de la guirlande attachée au mur et la parure de lit imprimée poisson. Le fait de placer le cadre au sol lui donne un côté atelier d’artiste plutôt sympa.

2-L’air scandinave
Cette chambre reprend tous les codes de la déco scandinave, à savoir, la neutralité, le blanc, les couleurs douces, les gros tapis et les meubles en bois. Sobre et élégante, cette chambre se joue de simplicité pour un résultat fonctionnel et cosy. Le modèle du berceau inspire à la douceur avec ses angles arrondis et sa couleur blanche. Le tapis esprit Kilim réchauffe la pièce et lui donne un côté douillet et reposant.

3-Le look vintage
Le vintage a le vent en poupe et s’adapte parfaitement à la chambre de bébé, la preuve en image. L’esprit déco et le mariage subtil de l’ancien restauré et le contemporain en font une pièce d’exception. Dans les tons à la fois doux et chauds, on aime le papier peint imprimé d’animaux et l’accumulation de tapis en fausse fourrure au sol. Le dinosaure, la table de chevet ancienne et les nains de jardin viennent renforcer le côté vintage déjà bien présent par la présence du berceau d’une autre époque. Une chambre pleine de charme.

4-La recette cocooning
Avec son plancher en bois naturel, sa couleur bleu gris et ses peaux de mouton au sol, cette chambre de bébé inspire à la sérénité et à la douceur. Le rocking-chair vient encore renforcer le côté cocooning de la pièce. Pour plus de douceur et de discrétion, le chauffage au mur a été peint de la même couleur que la chambre. On retrouve une fois de plus l’idée des pompons colorés en décoration.

5-Place aux couleurs naturelles
Au programme de cette chambre, du gris, du bois et du blanc. Le mélange de ces trois couleurs feutrées est propice à la douceur et à la détente, voire même à une certaine sérénité. Les éléments de décoration comme les luminaires, les cadres et les jouets aux formes d’animaux donnent à cette chambre un esprit jungle des temps modernes. Le tapis ligné au sol renforce le côté graphique de la pièce.

Chambre de bébé : les indispensables

Pour offrir à bébé un cocon accueillant et original, il est important de penser à la déco mais aussi aux accessoires et meubles pour la chambre. Si vous voulez rénover une chambre en attendant l’arrivée du nouveau-né, voici les indispensables :

-Les revêtements : vous avez le choix entre la peinture ou le papier peint à condition de s’assurer que le produit ne contienne pas de substances chimiques susceptibles de nuire à la santé du bébé. Pour la peinture par exemple, il y a les peintures naturelles à la chaux et à la caséine. Le prix de la peinture est entre 10 à 30 euros le litre. Le papier peint de 5 à 20 euros le rouleau et le parquet de 10 à 70 euros le m².

-Les meubles : ce qu’il faut pour la chambre de bébé en général c’est un lit, une commode, une armoire ou bien vous pouvez opter pour une chambre complète. Les premiers mois, le bébé peut se sentir perdu dans un lit trop grand pour lui. Vous pouvez préférer un couffin ou un berceau, que vous remplacerez par un « vrai » lit à barreaux dès que votre enfant y sera à l’étroit. Les parents nomades apprécieront la praticité du lit parapluie, mais il doit rester un couchage d’appoint. Comme pour le reste du mobilier, évitez le contreplaqué et le bois verni, source de formaldéhydes. Préférez les meubles en bois massif. Pratique pour ranger les affaires du bébé (couches, vêtements…), la commode pour bébé est finalement assez proche de la nôtre ! A une ou plusieurs tablettes, avec ou sans tiroirs : il existe des dizaines de variantes… Elles sont parfois équipées de dispositifs de sécurité adaptés aux tout-petits. De nombreuses marques et magasins spécialisés proposent des chambres complètes. Elles proposent généralement un lit bébé (60x120), une commode (2 ou 3 tiroirs) et une armoire (2 portes). Cela peut s’avérer plus économique que d’acheter tous les meubles séparément. En revanche, si la chambre est petite, optez simplement pour un lit et une commode ou une armoire. Le prix d’un lit varie entre 70 à 350 euros, la commode de 80 à 350 euros, l’armoire de 70 à 400 euros et la chambre complète de 200 à 700 euros.

-La décoration : la décoration est très importante car elle joue un rôle également dans l’éveil de bébé. Entre les cadeaux de naissance et ceux que vous lui ferez vous-même, votre bébé croulera vite sous les doudous, peluches et autres jouets. Un joli coffre à jouet complètera le mobilier de la chambre en même temps qu’il permettra de la garder en ordre. Peu chers et faciles à poser, les stickers se collent aussi bien sur les meubles que sur les murs, renforçant la cohérence de la décoration. L’avantage : on peut les enlever ou les changer à mesure que le bébé grandit. Le prix d’un coffre à jouet est de 30 à 100 euros, les stickers de 10 à 30 euros, et les tapis de 15 à 100 euros.

Sommeil bébé : les dangers du co- dodo

L’enfant de moins de 3 mois doit avoir son propre lit selon l’Administration des affaires sociales en Suède même si la majorité des suédois opte pour cette pratique. Le sommeil partagé présente de nombreux risque de mort subite du nourrisson car plusieurs facteurs y sont liés.

La Suède renonce à ses habitudes. Avec la déclaration de l’Administration des affaires sociales, le pays, championne du co-dodo, préfère maintenant laisser dormir bébé dans son propre lit. En effet, cette pratique serait dangereuse car elle peut être à l’origine de la mort subite du nourrisson. Si en 2011, 65% des parents suédois ont choisi le co-dodo pour veiller sur le bien-être de leur bébé, cette année, le chiffre serait en baisse. L’année dernière, un sondage effectué par le magazine Mama a souligné que 29% des mères suédoises admettent avoir déjà pratiqué des relations sexuelles avec le bébé qui dort dans le même lit. Bien que le nourrisson ne soit pas encore conscient de ce qui se passe autour de lit, cette pratique n’est pas recommandée. Dans les ébats amoureux, il est possible de ne plus se maitriser au point d’oublier l’enfant qui dort juste à côté. C’est une pratique à risque.

D’ailleurs les chiffres sont alarmants concernant les décès dus au co-dodo. D’après les statistiques publiées dans le British Medical Journal en mai, 22% des décès sur 1 500 cas de mort subite ont eu lieu dans le lit des parents. Le co-dodo augmenterait les risques d’étouffements ou de chutes par cinq. La meilleure option au co-dodo serait donc de mettre le bébé dans la même chambre mais pas dans le même lit.

Chauffage en hiver : les risques avec le chauffage au bois

Pour réduire la facture de chauffage, le chauffage au bois est une alternative adoptée par de nombreux foyers. Toutefois, le chauffage au bois est à l’origine des contaminants dans l’atmosphère qui créent par la suite des problèmes sanitaires comme l’asthme, l’irritation des yeux et les infections respiratoires. Les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles à cette contamination car leurs systèmes de défense naturelle sont assez vulnérables.

Les impacts sur la santé et l’environnement
La Direction de santé publique a conclu que la fumée de bois est néfaste pour la santé. Elle peut aggraver certaines infections respiratoires et développer des irritations cutanées ou des yeux. Utilisé en chauffage, le bois brûle et dégage dans l’atmosphère des particules polluantes nocives pour les êtres humains. La DSP informe tous les foyers sur les risques sanitaires des vieux poêles habituels et des poêles à combustion lente ordinaires car ils sont très polluants. Les poêles recommandées sont plutôt les nouveaux modèles qui respectent les normes d’émissions de particules par l’USEPA ou l’ACNOR. Entre poêle à bois et poêle à granules, le poêle à granules est moins polluant et plus économique.

Quelques conseils utiles
Pour les personnes qui utilisent encore un poêle à bois, il est conseillé d’utiliser un carton, un papier ou de petits bois sec pour allumer le feu. Choisissez également le bois dur comme le hêtre, le chêne, le bouleau et l’érable séché à l’air libre pendant une durée de six mois minimum. Assurez –vous d’avoir suffisamment d’air dans la chambre de combustion pour éliminer complètement le gaz. Vous pouvez également utiliser un ventilateur pour diffuser la chaleur dans les autres pièces de la maison. L’installation d’un détecteur de monoxyde de carbone dans la pièce où se trouve votre foyer est aussi utile car le détecteur permet d’éviter les risques.

Conseils pour faire évoluer la chambre d’enfant

Si les couleurs enfantins et les décorations basiques de la chambre de bébé conviennent aux premiers mois de vie de l’enfant, il aura besoin de changements au fur et à mesure qu’il grandit. Et les relookings deviennent plus compliqués dès qu’il s’agit d’une pièce pour deux enfants. Sans trop dépenser, voici quelques conseils pour réussir à rénover une chambre d’enfant au fil des années.

Les autocollants

Disponibles en plusieurs styles et formats, les stickers et les « Decals » sont des dessins au grand-format à coller et décoller partout sans affecter les murs. Pour impliquer l’enfant dans la décoration de sa chambre, vous pouvez l’emmener faire les courses et choisir ensemble l’image qui servira à mettre en valeur la pièce.

La peinture aimantée

Disponible dans les magasins de bricolage et sur les sites de vente en ligne, la peinture aimantée s’applique sur une surface lisse et les aimants nécessitent entre 2 et 3 couches pour maintenir en place les aimants décoratifs adorés des enfants (papillons, lettres de l’alphabet ou figurines). Même si la peinture aimantée d’origine est de couleur gris, vous pouvez parfaitement ajouter une dernière touche de couleur gaie.

Les expositions temporaires

Avec les fils de fers suspendus entre les deux murs de sa chambre, l’enfant peut accrocher ses dessins, ses peintures, ses photos, ses guirlandes ou ses bricolages avec de simples pinces. A défaut de fil de fer fin, vous pouvez opter pour une corde à linge.

La peinture ardoise

Même chez les plus grands, le gribouillage est toujours un passe-temps de premier choix et la peinture tableau se décline actuellement en différentes couleurs pour égayer la chambre tout en incitant l’enfant à dessiner, créer des listes ou écrire des messages.

Le papier peint à colorier

Enfin, les designers proposent désormais différents motifs de papiers peints à colorier soi-même et le gribouillage sur le mur ne sera plus interdit.

Cododo : une pratique prisée par les parents mais redoutée des spécialistes en santé infantile

Publié récemment dans le Huffington Post US, un sondage américain réalisé par l’Institut national de Santé de l’enfant et du Développement Humain rapporte que les parents optent de plus en plus pour le cododo, une pratique qui consiste à laisser le nourrisson dormir avec ses parents ou ses aînés. Depuis 10 ans, le taux des adeptes du cododo a doublé avec 7% en 1993 et 14% en 2010 même si les scientifiques n’ont cessé de prévenir contre la hausse des risques de mort subite du nourrisson caractéristiques de ce nouveau mode de vie.

Etude sur le co-sleeping

Entre 1993 et 2010, les experts ont demandé les avis de 17 000 parents de bébés âgés de moins de 7 mois et ont conclus que les parents étaient de plus en plus attirés par le cododo tandis que les médecins traitants ne font rien pour leur en dissuader. Parmi les participants, 50% ont confirmé que leurs pédiatres ne leur ont jamais informé sur les éventuels dangers représentés par le cododo. D’après les résultats de l’enquête, les parents optent surtout pour le co-sleeping pour des raisons pratiques telle la facilitation de l’allaitement maternel. En guise de solution, les experts incitent les parents à déplacer le lit de bébé dans leur chambre au lieu de le mettre dans le même lit qu’eux.

2000 décès de nourrissons en 2010

Les statistiques révèlent que les Etats-Unis ont enregistré 2 000 cas de mort subite du nourrisson en 2010. Dans la plupart des cas, les causes de la mort ont été difficiles à prouver et elles ont été liées à la prématurité, au tabagisme passif, à l’utilisation d’une surface inadaptée pour coucher bébé (fauteuil, canapé). Enfin, les scientifiques encouragent les parents à investir dans une chambre de bébé confortable pour éviter les risques d’étouffement dans la literie ou les cas de nourrissons écrasés sous le poids d’un adulte ensommeillé.

Quand bébé refuse de dormir…

Tous les parents le savent, il y a des jours où il est difficile d’endormir le bébé. D’après les spécialistes de la petite enfance, les tout-petits utilisent ce refus pour montrer leur indépendance à une période de leur vie. Chez d’autres enfants, la crise perdure et les parents ne savent plus quoi faire. Pour y remédier, voici quelques conseils.

Des preuves d’amour

Durant toutes les heures passées à la crèche ou à la maternelle, l’enfant trouve que la journée n’en fini plus. En soirée, il va se venger de cette longue séparation en refusant d’aller au lit. Pour le rassurer, prenez le temps de le mettre sur vos genoux et de lui faire des câlins avant le bain et le repas.

Un rituel du coucher

Dès son plus jeune âge, initiez votre bébé à un rituel habituel avant de se coucher : faire pipi, se brosser les dents, faire un câlin à papa et à maman, écouter une histoire dans la chambre de bébé, dans son lit à lui. Dans le choix de l’histoire, il vaut mieux opter pour les livres avec papa, maman et bébé animaux pour lui permettre de s’identifier aux bébés et s’endormir en écoutant. Avant de sortir de la chambre, asseyez-vous sur une chaise à côté du lit, allumez une source d’éclairage indirect et laissez la porte entrouverte. Une fois sortie, si le bébé vous réclame encore, attendez un quart d’heure avant de revenir vous asseoir sans le prendre dans les bras et lui parler tout en lui faisant savoir que vous serez toujours là pour lui. La prochaine étape consiste à le rassurer en lui parlant derrière la porte et au bout de trois jours, votre enfant cessera de pleurer et vous pouvez le féliciter.

Enfin, un enfant dormira mieux s’il ne boit pas de boissons gazeuses à base de cola après 17 heures, s’il ne regarde pas la télé en soirée et s’il n’a pas accès à des jeux vidéo trop excitants avant d’aller se coucher.

Annonce d’un congrès national sur la mort subite du nourrisson

Chaque année, la France enregistre 300 à 400 décès de nourrissons. Pour tenter de diminuer ce taux de mortalité, le professeur Hugues Patural, pédiatre et chef du service de Réanimation néonatale et pédiatrique du CHU de Saint-Etienne et ses collègues mettent en place un congrès national des centres de référence sur la mort inattendue du nourrisson. Cet événement réunira plus de 250 professionnels et scientifiques le 27 septembre 2013 à la Cité du design de Saint-Etienne.

La chambre de bébé

La majorité des décès par mort inattendue des nourrissons surviennent dans sa chambre :
Mauvais mode de couchage : sur le ventre ou sur le côté
Enfouissement dans le matelas
Linges de lit inadaptés.

D’autres recherches scientifiques réalisées en France et dans le monde entier ont aussi révélés des facteurs de risque importants tels les effets du tabagisme maternel durant la grossesse, les anomalies rythmiques pendant la vie f½tale, les problèmes d’autorégulation cardiaque ou respiratoire des tout-petits, les anomalies dans la qualité du sommeil et les systèmes d’éveil du bébé. Dans la catégorie des causes « évitables », nous citons par exemple le portage en écharpe, une méthode à risque pour le nourrisson.

Augmentation des décès

Depuis quelques temps, les spécialistes en néo natalité observent une baisse de la mobilisation collective et des campagnes officielles sur la prévention de la mort inattendue du nourrisson. Pour y faire face, les centres de référence ont mis en place l’ANCReMIN, une association nationale qui fonctionne en tant que premier observatoire national des Morts Inattendues de Nourisson. Pour éradiquer le fléau, l’association compte fournir une base épidémiologique exhaustive et utilisera des chiffres solides pour mieux sensibiliser les pouvoirs publics et attirer l’attention de la population sur les comportements à risque et le danger représenté par certains matériels de puériculture.

Techniques d’aménagement d’une chambre d’enfant

Dans un petit appartement, il est souvent difficile de trouver une autre pièce pour accueillir un nouveau bébé. Et même si l’ainé doit partager sa chambre, cela ne signifie pas obligatoirement une réduction de son espace de vie. Nos conseils.

Deux univers différents

Dans sa chambre, l’enfant doit avoir divers coins dédiés à ses siestes, ses jeux et ses devoirs. Pour réussir la cohabitation entre deux enfants d’âge et de centre d’intérêts différents, vous devez créer deux espaces distincts pour chacun d’eux. Par exemple, vous pouvez moduler l’espace avec des cloisons amovibles, des étagères sans fond, une bibliothèque ou une commode. Au mieux, choisissez une étagère sous forme d’escalier pour avoir des places supplémentaires pour les bacs à jouets. En agissant ainsi, vous créez des espaces individualisés avec des solutions mobiles et qui pourront évoluer dans le temps.

La literie

Si la situation vous le permet, vous pouvez exploiter la hauteur du sous plafond avec un lit mezzanine. Avec cette solution, vous avez de la place pour un nouvel espace de jeu ou un bureau. Plus astucieux encore, nous vous conseillons également les modèles de lits combinés avec commodes, étagères et bureau utiles pour libérer plus d’espace.

Toujours dans le choix de la literie, les marques proposent actuellement des lits de dimensions modulables qui évoluent au fur et à mesure que votre enfant grandira. Dans les petites pièces, les modèles pliables permettent d’utiliser l’espace en journée et de le déplier ou le tirer avant l’heure du coucher.

La décoration

Enfin, il existe désormais des stickers ludiques, des tapis d’éveil et des linges de lits à motifs qui vous aideront à décorer la chambre de bébé sans alourdir la pièce.

Les normes pour une chambre de bébé confortable

Durant les tous premiers mois de sa vie, un bébé a besoin d’une chambre pratique, douillette et ludique. Inutile donc d’encombrer la pièce avec les décorations et les meubles qui ne serviront pas avant ses premiers pas. Pour les parents qui n’ont plus que quelques mois pour aménager la chambre de bébé, voici quelques conseils pratiques.

Un lit adapté

Avant d’arrêter le choix entre le lit à barreaux et le berceau, il faut savoir que le berceau ne sert que pendant 6 à 8 mois tandis que le second modèle peut servir plus longtemps. De nos jours, il existe même des lits à barreaux évolutifs dont les barres se démontent au fil des temps. Pour le rendre plus confortable, utilisez un matelas adapté et un cale-bébé tout en préférant les modèles conçus suivant les normes européennes.

Une table à langer

Dans l’idéal, la table à langer s’installe dans la salle de bain ou près d’un point d’eau. Mais les modèles pliables ou sur commode sont parfaitement adaptés à la chambre. A noter qu’il faut les ajuster à la taille des parents pour éviter de trop se replier en changeant bébé. Et pour éviter les chutes de la table à langer, choisissez les modèles avec rangement pour avoir à portée de main tous les produits de soin, les couches de rechange et les vêtements.

Meubles de rangement

Avec la commode, vous gagnez en surface mais ce petit meuble se remplit très vite. Par contre, les cintres sont les atouts de l’armoire. Dans tous les cas, optez pour une couleur basique qui s’adapte à toutes les étapes de la vie de votre enfant. Enfin, utilisez un coffre à jouets en chariot, malle en osier ou sur roulette à ranger sous le lit.

Les bases de la sécurisation de la chambre d’enfant

Pour les nourrissons, la chambre est un endroit agréable signe de sécurité et de confort. Mais dès qu’il aura atteint l’âge de quitter le couffin, la pièce se changera en véritable parcours de découvertes et d’expériences quelques fois dangereuses pour sa vie et sa santé. D’après les données de l’Institut National pour la Prévention, l’Education et la Santé (INPES), les accidents domestiques engendrent chaque année 1 700 000 admissions d’enfants dans les services d’urgences avec 10% des cas survenus dans la chambre de bébé. En guise de prévention, voici un récapitulatif des étapes pour la sécurisation de cette pièce.

Un lit adapté

Suivant les normes sécuritaires, un petit lit d’enfant doit être profond avec des barreaux à 7,5cm d’espacement et 60 cm de hauteur. Pour les lits issus de la brocante, il vaut mieux vérifier les risques d’écharde et enlever toute l’ancienne peinture et la remplacer par une gamme bio. Enfin, pour les enfants qui se mettent debout, enlever tout objet pouvant servir de marches de sortie et éloigner le lit des fenêtres, lampes, fils, décorations murales, radiateurs et meubles dangereux pour votre petit « touche à tout ».

Le choix du matelas

Même si le petit dernier peut encore utiliser le lit de son grand frère, veillez toutefois à changer de matelas et éviter les risques d’interstice dans les coins. Pour prévenir les étouffements, ôtez tous les oreillers, peluches, coussins et couvertures superflus.

La table à langer

La stabilité, la solidité et le respect des normes de qualité française ou européenne sont les détails à vérifier avant d’investir dans une table à langer. Ce meuble ne doit jamais être installé sous une étagère avec des objets susceptibles de tomber sur le bébé. Et il est important de rappeler qu’un enfant ne doit jamais être laissé seul sur la table.

Enfin, limitez les dégâts des escalades en fixant les meubles au mur et évitez les risques d’électrocution avec des prises et fils électriques protégés.

Quand bébé grandit !

Les années ont passé et les barreaux du petit berceau de votre bébé servent désormais de supports pour les escalades nocturnes. Sans aucun doute, c’est l’heure d’investir dans un plus grand lit et l’aider à surmonter cette nouvelle étape de sa vie.

Le déclic

Même si bébé a grandi, il adore encore son lit à barreaux qui représente la sécurité, l’enveloppe et l’assurance. Pour le changer en lit de grands, il vaut mieux choisir le moment idéal situé aux alentours de 2 ans et demi. Pour y arriver, attendez un moment de stabilité situé loin de la rentrée des classes, du déménagement ou de l’apprentissage de la propreté.

Choisir ensemble

Dans sa chambre de bébé, le tout-petit aura du mal à oublier son lit à barreaux. Pour y arriver, expliquez-lui les raisons de ce changement et donnez-lui l’occasion de choisir en personne son lit, ses draps et sa housse de couette.

Installer des repères

Pour que le lit soit un cocon pour le petit être, aidez-le à créer des repères avec son propre oreiller, ses peluches et son doudou. Les rituels du soir doivent également rester inchangés : bisous, câlins, petites histoires, etc.

L’arrivée du lit

Après avoir fini le montage du nouveau lit, guettez la réaction de votre enfant : s’il semble plutôt enthousiaste, vous pouvez ôter l’ancien à barreaux. Dans le cas contraire, procédez lentement en retirant d’abord les barreaux du lit de bébé, le laisser dormir par terre avec l’ancien matelas, lire les histoires dans le grand lit et l’aider à s’y habituer lentement.

Enfin, si les premières nuits dans le grand lit sont agitées, ne le laissez pas dormir dans votre chambre mais guidez le patiemment dans le sien, son propre espace de vie.

Un sol parfait pour bébé

Le choix du revêtement du sol fait partie des préparations de la chambre de bébé. Pour vous aider, voici un récapitulatif des avantages et inconvénients du parquet, de la moquette ou de la fibre végétale.

Le parquet

A la fois naturel et solide, le parquet massif est un matériau de premier choix pour une chambre d’enfant. Au fur et à mesure que votre enfant grandit, vous pouvez y superposer différentes sortes de revêtements : tapis d’éveil pour les repos et les jeux, coussins de sol, etc. En faisant appel à un professionnel, vous évitez les risques d’échardes et de grincements avec les entretiens, les ponçages, la vitrification réguliers ainsi que l’utilisation de parquets collés.

La moquette

Dans une chambre de bébé, les parents ont tendance à éviter la moquette pour réduire les risques d’allergie et fuir les problèmes d’entretien. Mais pour l’allergologue Éliane Leriche-Notarianni, il suffit de contrôler et équilibrer les sources de poussières et d’acariens dans la pièce : tentures lourdes, plusieurs peluches. Elle conseille également une aération régulière de la chambre ainsi qu’un nettoyage avec l’aspirateur deux fois par semaine.

La moquette convient parfaitement pour les toutes premières années de vie d’un enfant ayant besoin d’un revêtement adapté pour jouer au ras du sol, marcher à quatre pattes et faire les premiers pas. De plus, la moquette en laine et en dalles garantit un confort maximal et une meilleure isolation thermique (10% de la chaleur intérieure).

Les fibres végétales

Le sisal, le coco, le lino naturel (mélange d’huile de lin, de colophane, de poudre de liège, de farine de bois, de pigments et de craie) ou le caoutchouc garantissent un sol sain et anti-allergène dans la chambre du bébé.

Une décoration adaptée aux besoins de bébé

La nature a donné aux parents une longue période pour préparer l’arrivée du bébé. A part les consultations prénatales et la création de la layette, la préparation et la décoration de la chambre de bébé est une étape essentielle car le choix des peintures et du mobilier ont un impact majeur sur le bien-être du tout petit.

La peinture

Dans une récente étude de The American Psychological Associations, la couleur des murs de la chambre peut être à l’origine des crises de panique du nouveau né qui n’arrête pas de pleurer. En effet, ce document rapporte les différents tons qui suscitent des réactions chez les tous petits : le jaune, une couleur chaude et joyeuse mais qui a tendance à fatiguer les yeux et faire pleurer les bébés à remplacer par les tons clairs et doux comme le bleu « apaisant », le rose « calmant » et couleur de l’amour, le violet « sain ». Pour ceux qui ont envie de changer avec les célèbres roses et bleus, ils peuvent choisir entre les tons en vogue : parme, blanc cassé ou gris perlé, des tons qui apaisent. Vous pouvez également utiliser différentes couleurs sur chaque pan de mur ou utiliser du papier peint. Tout cela est à marier avec un éclairage tamisé et indirect pour faciliter les réveils d’un petit être qui déteste les rayons lumineux.

Le mobilier

Dans une chambre de bébé, il vaut mieux opter pour une décoration qui permet de profiter au maximum de la pièce tout en évitant les meubles qui ont tendance à occuper l’espace. Pour vous faciliter la vie, ne choisissez que du mobilier fonctionnel qui répond à vos attentes : la commode avec table à langer par exemple.

Insolite : un enfant de 6 ans a mangé les meubles et objets de sa chambre

L’histoire est sans précédente. Zach Tahir un petit britannique de 6 ans qui habite à Salford en Angleterre a fini par digérer les objets de sa chambre. Atteint d’une maladie très rare, le ‘pica’, Zach ne peut pas s’empêcher de manger n’importe quoi. La pathologie lui pousse à manger divers objets qui ne sont pas destinés à l’alimentation. Zach présente aussi des problèmes de développement mental car malgré ses 6 ans, il porte encore des couches.

Sa mère Rachel Horn doit le surveiller tout le temps pour qu’il ne mange pas des objets ou des substances qui pourraient lui être fatales. Dans la chambre de Zach, les papiers peints, les rideaux et même le sac de couchage ont tous fini dans sa bouche. Après le ravage dans la chambre, sa mère a décidé de lancer un appel à l’aide pour récolter des fonds. Les fonds serviront à offrir une nouvelle chambre à Zach pour son anniversaire, une chambre spécialement équipée avec des meubles et accessoires non comestibles.

C’est sur Facebook que Rachel Horn a décidé d’opérer. Elle a créé une page expliquant la maladie de son fils avec des photos comme preuve. Très vite, la page a attiré les facebookers et les fonds se sont accumulés. La mère a réussi a récolté plus de 40 000 euros grâce à cette initiative. La somme a ensuite servi à construire une nouvelle chambre pour Zach. La chambre est aménagée pour son sécurité avec une caméra de surveillance reliée au portable de Rachel.

Pour la mère, c’est le meilleur cadeau qu’elle a pu offrir à son fils car il sera plus en sécurité dans sa chambre. C’est aussi un soulagement car elle ne sera plus obligée d’être près de son fils pour le surveiller. Toutefois, le combat de Rachel Horn n’est pas encore terminé car la maladie s’aggrave avec le temps. Elle espère encore des solutions pour que son fils puisse vivre ‘normalement’.

Accueillir bébé dans un environnement écologique

Les neufs mois de grossesse passent tellement vite lorsqu’il est question de préparer la chambre du bébé. Pour des premiers mois de vie en sécurité, optez pour une décoration écologique et saine qui réduira l’empreinte écologique du bébé dès sa venue au monde.

Le choix des matériaux

Pour le revêtement du sol, rien de mieux que d’opter pour un parquet en bois massif qui est nettement plus sécurisé que le bois en aggloméré. Ici, il faut éviter le contreplaqué qui contient des substances chimiques potentiellement dangereuses pour le tout petit. Pour les adeptes décoration tendance, il y a aussi le jonc de mer, un nouvel élément naturel qui apporte un effet chaleureux. En ce qui concerne les murs, il existe désormais des gammes de peinture écologique sans solvant réalisés à base de composants naturels comme le lin, la cellulose, la craie et l’huile de ricin. Ce produit garantira la pureté de l’air dans la chambre de votre bébé tandis que les couleurs pastel ou clairs adouciront l’ensemble de la pièce. Pour les adeptes de papier peint, le choix de matériaux naturels est vaste mais il faudra veiller à n’utiliser qu’une colle naturelle et non toxique.

Les meubles

Pièce maîtresse de la chambre, le lit de l’enfant devra répondre aux normes écologiques. Vous pouvez opter pour des textiles en fibre naturel, un rembourrage en coton biologique, un matelas en latex naturel hypoallergénique et anti acarien, des composants naturels certifiés et garantis ainsi que des jouets écolos. Enfin, une bonne aération de la chambre et un lavage régulier de tous les articles qui entourent le bébé sont indispensables pour veiller à l’assainissement de son atmosphère.

Technologie : le point sur les méfaits des écrans sur les enfants

Dans son avis public sorti le 22 janvier dernier, l’Académie des Sciences conseille aux parents de limiter l’exposition des enfants aux écrans en améliorant leur relation avec les nouveaux appareils numériques devenus très présents dans leurs quotidiens : consoles de jeux, ordinateurs, télévisions, téléphones portables et tablettes tactiles.

Adressé aux ministres de la Santé et de l'Education nationale, ce document contient les résultats d’une recherche sur la révolution numérique menée depuis deux ans. Pour Jean-François Bach, professeur à l'université de Paris-Descartes, cette « révolution numérique" a un effet positif important sur les enfants qui disposent d’outils performants qui les aident à améliorer « l’acquisition des connaissances et des savoir-faire tout en contribuant à la formation de la pensée et à l'insertion sociale des enfants et des adolescents ».

Place à l’encadrement

Malgré ces points positifs, les spécialistes incitent à un meilleur encadrement des parents dès le plus jeune âge de leurs enfants. Les professeurs, les pédiatres et les médecins traitants ont également leurs rôles dans cette amélioration du suivi et de l’apprentissage de l’autorégulation du temps d’utilisation des outils numériques. En agissant ainsi, ces accompagnateurs apprennent aux enfants à savoir imposer des limites entre les mondes réels et virtuels. Pour Olivier Houdé, professeur de psychologie à l'université Paris-Descartes, il faut mieux opter pour une initiation progressive qui se réfère à la maturation cérébrale, aux capacités cognitives et au type d’écran utilisé.

Un outil d’éveil

Utilisées dans le cadre d’un accompagnement, les avancées technologiques peuvent servir d’outils d’éveil à partit de 2 ans : applications interactives des tablettes tactiles et visuelles par exemple. Toutefois, il vaut mieux éviter l’utilisation de télévisions et DVD dans la chambre de bébé puisque ces écrans ne sont pas interactifs, rendent le petit passif et créent des effets négatifs comme les troubles de la concentration et les retards de langage. Enfin, les jeux vidéo et les ordinateurs sont envisageables à partir de 4 ans.

Etude : pleurer fait du bien au bébé

Parue dans la revue Developmental Psychlogy, une recherche scientifique confirme qu’il est inutile de toujours calmer le bébé qui se réveille en larmes dans sa chambre. D’après eux, la fâcheuse habitude des parents qui se précipitent à prendre le bébé dès que celui-ci pleure est signe de la mauvaise résistance des parents et ce geste affecte le bien-être de l’enfant

Des effets psychologiques

Le fait de couver le bébé et de toujours courir à ses côté dès les moindres pleurs ne feront qu’aggraver les choses et cette réaction va devenir un caprice pour l’enfant. D’après les spécialistes, le bébé doit pleurer et apprendre à se calmer et se rendormir tout seul. Dans le cas contraire, les mères qui s’adaptent aux réveils du bébé et qui permettent que ce dernier s’endorme contre le sein ou durant la tétée ne font que dérégler le sommeil du petit être.

Le cycle du sommeil

Durant les premiers mois de sa vie, le bébé ne dispose pas encore d’un cycle de sommeil complet et il faut l’aider à instaurer un équilibre tandis que le fait de le laisser pleurer optimise son sommeil. Toujours d’après les spécialistes, il est important de coucher le bébé à une heure régulière pour qu’il s’adapte à ce rythme et instaure sont propre cycle. Ces données sont appuyées par de précédentes recherches qui confirment que 66% des bébés de 6 mois dorment bien mais 33% d’entre eux se réveillent encore très souvent et c’est là qu’il vaut mieux le laisser pleurer. Pour les enfants de 15 mois, la nuit est complète et les réveils nocturnes diminuent à 2 fois par semaine. La fréquence diminue avec l’âge mais dans les cas inquiétants, il vaut mieux avoir l’avis d’un médecin.

Bébés : de simples précautions pour en finir avec les accidents domestiques

D’après le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès, les accidents domestiques ont causé la mort de 236 enfants en 2009. Dans son premier point d’étape de travail sur la prévention de ces accidents paru le 21 décembre 2012, l’Institut de Veille Sanitaire ou IVS confirme qu’un tiers des accidents sont évitables et incite les adultes à améliorer leur vigilance et prendre en compte les comportements des enfants qui évoluent suivant leurs âges.

Pour les bébés de moins de 12 mois, la plupart des accidents mortels surviennent dans la chambre et sont accentués par un manque de surveillance ou un geste déplacé des adultes : couchage et literie inadaptés qui créent un étouffement, noyade dans un bain en solitaire. Au fur et à mesure que le bébé grandit, il est exposé à des risques mortels dans la cuisine. L’enfant de 3 mois peut se blesser car il commence à attraper des objets tandis que la suffocation est caractéristique des bébés qui marchent à quatre pâtes.

Entre 9 et 24 mois, le petit être adopte la position debout et teste les hauteurs. C’est là que surviennent les défenestrations, les chutes et les accidents avec les produits ménagers.

Pour les enfants de 3 ans, les dangers se situent surtout au niveau de l’incapacité à franchir des obstacles typiques comme les escaliers et les portes fermées.

A cinq ans, l’enfant fait face aux « incapacités liées au développement psychomoteur » comme l’inconscience du danger encouru.

Entre 5 à 9 ans, les enfants aiment prendre des risques et les accidents surviennent surtout à l’extérieur du domicile familial.

Enfin, l’IVS insiste surtout pour les petits garçons qui sont plus sujets aux accidents de la vie courante car ils sont plus curieux et les parents ont tendance leur accorder plus de liberté.

Des matériaux écolos pour la chambre de bébé !

La venue de bébé est un événement inoubliable qui marquera à jamais la vie des jeunes parents. Puisque nous vivons actuellement dans un monde où il est important de réduire l’empreinte écologique, voici quelques astuces pratiques et saines pour un aménagement réussi de la chambre de bébé.

Le choix de la peinture

Pour peindre les murs en bleu ou en rose, les parents ont tendance à choisir de la peinture à l’eau. Une mauvaise habitude puisque ce genre de produit contient toujours un taux élevé de solvants très nocifs et irritants pour la santé fragile du petit être. Pour y remédier, il vaut mieux opter pour la peinture naturelle à base de produits naturels et la peinture écologique plus chère mais qui apporte une meilleure garantie.

Les meubles

Pour le berceau et le parquet de la chambre, il faut oublier les bois en aggloméré ou en contreplaqués riches en formaldéhyde. Il vaut mieux choisir du bois massif certifié et peint/vernis avec des matériaux naturels.

Le textile

En ce qui concerne la constitution de votre layette, il faut veiller à choisir des matériaux naturels et sans risques allergiques comme le coton bio. Le choix est aussi valable pour les jouets de premier âge et le doudou indispensables pour calmer les crises et rassurer le bébé.

La literie et le décor

Evitez la prolifération des acariens dans le lit de votre enfant en choisissant des matelas hypoallergéniques comme celui en latex 100% naturel. Pour ce qui est du décor, il est temps de repenser à l’utilisation du carton, un matériau moderne, léger et économique qui permet de réaliser des merveilles en termes de meubles de rangement et de décoration.

Chambre de bébé : mise en garde contre les coussins de positionnement

Pour éviter les risques d’étouffement des nourrissons, les autorités sanitaires américaines viennent de sortir une note d’interdiction des coussins de positionnements utilisés pour maintenir les nouveaux nés sur le dos. Cette pratique est appréciée par les parents qui craignent les changements de position de leurs enfants qui dorment touts seuls dans leurs chambres.

Des faits prouvés

Selon les données de la commission américaine pour la sécurité des consommateurs, ces objets ont provoqué la mort de 13 nourrissons depuis 1997 et une première interdiction a été établie en 2010. Suite à la sensibilisation, les fabricants ont confirmé que leurs coussins sont indispensables dans la lutte contre la mort subite du nourrisson qui entraine près de 2000 décès par an en Amérique. Mais l’organisme a enregistré des cas d’accidents irrémédiables auprès de bébés de quatre mois étouffés car ils ont roulé sur leur ventre et n’ont pas pu se relever à cause du blocage des coussins et du bord de lit.

La commission pour la sécurité des consommateurs a aussi enregistré des témoignages de parents et de nourrices qui ont retrouvés les bébés dans des positons dangereuses malgré l’utilisation des coussins de positionnement destinés à maintenir le tout petit sur le dos ou sur le côté. En tant que présidente de la dite organisme, Inez Tenenbaum confirme dans son communiqué qu’il est impératif de prendre en compte ces données et arrêter l’utilisation des coussins de positionnement pour les enfants. Pour plus de sécurité, elle conseille les lits à barreaux et éviter d’encombrer le lit avec d’autres objets potentiellement dangereux comme les oreillers, les coussins, les jouets et les peluches.

People : Robbie Williams est papa !

Venue au monde le mardi 18 septembre dernier, la petite Theodora Rose fait le bonheur de Robbie Williams et de sa femme Ayda Field.

En présentant sa petite princesse sur son blog officiel, Robbie Williams confie : « C’est Theodora Rose Williams, affectueusement surnommée Teddy… née à 15h33 le 18 septembre 2012… Le bébé, la maman et le papa sont en pleine forme… Merci pour tous vos messages de félicitations. »

Au mois de mars, l’ancien membre du groupe Take That a déjà révélé la grossesse de son épouse sur son blog : « Je gardais un secret jusque-là… Moi et Ayda Field allons devenir père et mère cette année ». Et il ajoute même « nous avons eu des rapports sexuels et cela a fonctionné ».

Pour ce qui est de son bonheur d’être papa pour la première fois, l’artiste britannique confie : « La chambre de bébé est déjà prête. Je suis véritablement amoureux d’un petit être de plus en plus grand dans le ventre de sa maman »et j’ai hâte d’être un papa. »

Les admirateurs de Robbie Williams comptent beaucoup sur cet enfant pour calmer le tempérament de leur idole. Certains vont même jusqu’à imaginer le chanteur en train de préparer le biberon, nourrir la petite fille et changer les couches. A tout juste 38 ans, ce nouveau statut de père de famille pourrait vraiment en faire un homme nouveau.

En guise de rappel, Robbie Williams et Ayda Field se sont dit oui en août 2010 durant une cérémonie privée qui s’est tenue en Californie et ils passent une partie de l’année dans leur domicile de Los Angeles.

Cododo : des effets inattendus sur le papa

Parue dans la revue PLoS ONE, une étude américaine a révélé que le cododo aurait comme impact la baisse du taux de testostérone chez les papas. Cette diminution stimule également leur réactivité envers le bébé.

La méthode cododo consiste à partager le lit parental avec le bébé et cette pratique est de plus en plus utilisée aux Etats-Unis. Du point de vue des scientifiques, cette relation privilégiée entre l’enfant et ses géniteurs a un mauvais impact sur le père. Pour avoir un tel résultat, les auteurs de la recherche ont étudié les habitudes de sommeil de quelques 360 pères philippins âgés de 25 à 26 ans. Durant la période de l’expérience, les individus ont été partagés en deux groupes : les adeptes du cododo et ceux qui préfèrent utiliser une chambre de bébé. A l’issue de l’étude, les échantillons des salives des papas du premier groupe ont révélé une baisse du taux de testostérone.

Des causes non définies

En restant vagues sur la cause de cette réaction de l’organisme masculin, les chercheurs misent sur l’hypothèse de l’existence d’odeurs ou signaux tactiles perçus durant la nuit et qui agissent sur l’hormone mâle. Du point de vue scientifique, un bon taux de testostérone contribue à stimuler la libido de l’homme, augmenter l’agression et la prise de risques.

Dans le cas contraire, un manque permet de hausser la réactivité du père par rapport à son enfant. Lee Gettler, anthropologue et auteur de l’étude explique : « Dans une étude expérimentale, les hommes qui ont un faible taux de testostérone ont affiché une meilleure réponse aux besoins de leur bébé. Comprendre comment le cododo peut avoir un impact physiologique sur les hommes nous permettrait de mieux comprendre la santé des hommes et la paternité. Il peut y avoir des implications pratiques en termes de bien-être quotidien des hommes, car nous connaissons l’importance de la testostérone ».

Grossesse : un f½tus en 3D sculpté

Les spécialistes en imagerie numériques ne cessent de créer de nouvelles techniques pour percer le mystère de la grossesse. La dernière nouveauté accessible sur le marché consiste à créer une petite sculpture en résine du f½tus en version 3D.

Les traditionnelles photos d’échographies et les vidéos d’échographies en 3D ont été dépassées par les temps et les tendances car les futures mamans peuvent avoir « the shape of an Angel », une petite statuette du f½tus qui leur permet déjà d’avoir une idée du visage, de la forme et de la présence effective de leur bébé. A part cela, cette sculpture peut être utilisée en décoration dans le salon et les autres pièces de la maison qui peuvent rappeler l’attente de l’heureux événement.

Idéale pour décorer la chambre du bébé, « the shape of an Angel » peut déjà occuper les lieux jusqu’à l’arrivée du vrai bébé.
Un bon investissement. D’après le site Datanews, cette invention vient de Fasotec, une société japonaise qui a eu l’idée de proposer aux femmes enceintes de réaliser un scan « MRI » qui sera ensuite transformé en un dossier imprimable en 3D. Puis, une résine transparente est utilisée pour mouler le ventre de la mère et une résine blanche pour saisir l’empreinte du f½tus.

Et la technique permet de créer une petite statuette du f½tus au format 90 x 60 x 40 mm vendue dans un petit coffret pour 1050 euros. Ce petit souvenir sera ainsi conservé et exposé pour avoir un aperçu du bébé et servir de souvenir pour les événements à venir.

États-Unis : un python manque d’avaler un bébé

Âgé seulement de un an, un petit garçon a failli perdre la vie suite à l’attaque d’un serpent qui a profité de la nuit pour se faufiler dans sa chambre. Selon ABC News, les faits se sont déroulés la nuit du 2 juillet dernier à l’Illinois. Vers 23 heures, les parents du petit William ont été réveillés par les cris de leur bout de choux. Alertés, ils sont tout de suite partis secourir l’enfant en détresse. En pénétrant dans la chambre du bébé, ils ont vu un énorme python en train d’enrouler et engloutir la jambe de leur bébé. Faisant preuve de sang froid, le papa a réussi à enlever le serpent grâce à une couverture.

Même si la vie de William a été épargnée, il présente des signes d’ecchymoses et de morsures. Les blessures du bébé ont tout de suite été soignées aux urgences. De son côté, le reptile est sorti indemne de cette partie de chasse à l’homme. En effet, il a profité de la négligence de sa propriétaire pour sortir de sa cage ouverte et faire une visite aux voisins d’à côté.

Pour ce qui est du sort de la propriétaire de l’animal, une jeune femme de 23 ans, elle encourt les peines accordées à une personne accusée de mise en danger d’autrui. De leur côté, les parents de William ont préféré déménager. Même si elle semble un peu insolite, cette histoire sert de mise en garde pour les parents car la chambre de bébé peut être exposée à toutes les formes de danger inimaginables. D’autant plus que les serpents figurent parmi les nouveaux animaux domestiques très en vogue.

Nourrisson blessé à sa naissance: l’Hôpital, condamné

Pour rappel, les Hôpitaux universitaires de Genève, HUG, a fait naître Olivia il y a treize ans, par voie césarienne. Un des médecins présents pendant l’opération a blessée cette petite fille à la tête, ce jour là. Conséquence : deux coupures de 10 et de 2 cm de longueur. Cet incident a produit un complexe chez Olivia, qui ne peut tirer les cheveux en arrière, les mouiller ou les avoir trop courts. A l’époque, les parents de la victime ont porté plainte pour que HUG reconnaissent leur faute, sans aucun résultat.

Deux jours avant la naissance d’Olivia, sa mère se retrouve hospitalisée pour cause de saignements et conduite en salle d’accouchement sans aucune action. Le 6 décembre 1999, le médecin décide alors de procéder à une césarienne «dans une situation extrêmement hémorragique». Il procède alors à l’ouverture, avec un bistouri et sans aucune lame de protection. Le médecin, ainsi que ses assistants n’ont pas mis en place les mesures nécessaires pour éviter les lésions litigieuses. Olivia voit le jour en bonne santé, sans mentionner les incisions rapidement soignées.

En 2002, les parents de la petite fille sollicitent l’ancien président de l’Académie nationale française de médecine pour examiner le cas de leur fille. Celui-ci déclarant une faute émise par le médecin des HUG, la justice désigne un expert qui appuie le constat des parents, selon lequel «L’opération litigieuse présentait une situation hémorragique qui rendait impossible la visualisation des plans de dissections. L’utilisation d’un bistouri tranchant, en l’absence de visibilité des plans, était une erreur. L’utilisation d’une pince ou du doigt était indispensable.».

Espérant obtenir 10 000 Fr à la justice, le père est déçu. Les HUG sont condamnés à payer 2 000 Fr à Olivia, avec un intérêt à 5 % dès 1999. Ils ne contestent pas cette décision et ne souhaitent émettre aucun commentaire sur cette affaire.

Un bébé coûte cher avant même de venir au monde !

Les jeunes parents sont conscients des dépenses relatives au bébé après sa naissance. Mais une récente étude britannique révèle que les parents dépensent une fortune avant même l’arrivée du bébé : que ce soit pour les accessoires, la chambre du bébé ou les gadgets aussi coûteux que superflus, les parents se ruinent pour le bien-être de l’enfant à venir.

En effet, cette étude britannique, menée auprès de 2000 parents, a révélé que les dépenses avant la naissance du bébé s’élèvent en moyenne à 2140 euros. Les plus fortunés (6% des interrogés) peuvent même débourser jusqu’à 11000 euros pour la chambre du bébé et sa décoration, mais aussi pour la congélation de cellules souches, éventuellement utiles pour soigner des maladies.

Les parents britanniques ne regardent donc pas à la dépense, un quart d’entre eux vont même jusqu’à souscrire des emprunts pour préparer la naissance de leur enfant.

Alistair Clayton, porte-parole d’une émission de télé consacrée aux futurs parents, souligne : "en prévision de l'arrivée de leur bébé, les parents se sentent souvent et pour la première fois sous pression. Ils dépensent en vu de faire face à toute éventualité: des vêtements, du matériel de puériculture coûteux et des gadgets qu'ils n'utiliseront jamais. Le manque d'argent, les contraintes, les soins à donner à la naissance, c'est une combinaison toxique."

Ce n’est en fait que le début d’une longue période de dépenses pour l’enfant à naître et sa croissance : une étude menée en début d’année 2012 a montré qu’élever un enfant de sa naissance jusqu’à ses 21 ans coûtait 11.000 euros aux parents, chaque année !